Toutes mes pensées que j'aimerais partager avec toi...

17 juillet 2013

Lettre 1 : commencement

Mon très cher petit lion,

Ce blog je l'ai créé deux jours après notre dernière discussion et pourtant je n'ai pas écrit une ligne dessus depuis... Pourquoi? Et surtout pourquoi écrire maintenant après plus de trois mois... Je n'ai pas vraiment d'explications... Ou plutôt j'en ai plein et toutes avec des arguments solides.. Sachant qu'à plusieurs reprises je me suis mise devant cette page blanche pour écrire et que je n'ai rien fait. Je sais cela semble bien paradoxal pour moi qui aime tant écrire... Je n'avais pas les mots, juste des maux... Mais je ne savais pas non plus vraiment quoi écrire. Quoi que j'ai a dire, tu ne liras certainement jamais ses mots. Alors par lâcheté sans doute je n'ai pas écrit. J'ai remis toujours et encore à demain, pensant bien stupidement que les bons mots me viendraient. Et oui les bons mots ce que j'aimerais te dire pour toucher ton coeur et te faire revenir au près de moi...

Mais je pense qu'il n'y en a pas, car quoi que je dise ou quoi que je fasse tu n'as jamais cru en moi, en ce que je suis  et ce que je peux faire. Je ne te jette pas la pierre bien au contraire car j'ai compris ce qu'étais la peur. C'est bien elle qui m'a paralysé à chaque fois que j'ai voulu t'écrire.. Quelle peur me diras-tu? Il y en a tellement, mais la plus importante est certainement celle de te perdre à nouveau. Car en effet, tant que je ne couche pas mes pensées sur papier, c'est comme si tu étais encore là dans toutes mes pensées. Ces dernières se bousculent dans ma tête et mon coeur se serre et s'arrêt à chaque fois que tu traverse mon esprit. Bien égoïstement c'est ma seule façon d'être encore un peu avec toi, car à moi il ne reste que les souvenirs...

Mais si je n'ai pas écrit c'est aussi parce que toutes ces pensées, tous ces souvenirs m'emportement dans un tourbillon sans fin. Telles des vagues d'une mer déchainée qui m'emportent au loin dans l'océan de sentiments ou je me noie broyée par le remou de ces vagues d'images et de sensations qui me reviennent en mémoire. Chaque jour depuis ce fameux jour du 8 avril 2013, je n'ai de cesse de penser à toi et à tout cela. Et à chaque fois, les larmes me viennent sans trop savoir ni pourquoi ni comment les arrêter... Pafois cela me prend sans que je m'y attende. J'ai le coeur qui se sert, mon souffle qui se coupe et une douleur qui me brûle de l'intérieur. Et la une pensée me traverse comme un fantôme qui me glace le sang et pourtant consume mon âme qui s'éteint un peu plus à chaque fois...

J'ai bien essayé de me faire à l'idée, de t'oublier... J'ai essayé de passer à autre chose. J'ai empreinté toutes sortes de chemins pour t'oublier, pour ne plus penser à tout ça, fermer le livre et le ranger. Je suis allée sur des chemins où je me suis perdue, enfoncée dans la noirceur de mes ténèbres.. Tout ce que je voulais c'est remplacé la douleur de ton absence par une douleur encore plus forte. Pour cela le petit ange que j'étais a brûlé ses ailes, s'est abîmé, consumé, et peu à peu à disparue. Mes ténèbres étaient mon réconfort. Dans le noir, la lumière me faisait moins peur. Je ne voulait plus espérer, l'espoir étant une flamme qui brûle dans un coeur amoureux. Mes larmes qui ont inondé mon coeur n'ont pas su éteindre cette flamme. Le petit bout d'ange qui reste de moi s'est emmuré dans une forteresse à l'abris de tout. C'est lui qui veille sur cette flamme jour et nuit. Il attend que le temps fasse son oeuvre soit qu'elle s'éteigne soit que de cette lueur reparte un feu qui embrase mon âme et lui redonne vie...

C'est bien le roi des imbécile ce petit ange qui n'en ai plus vraiment un sans ses ailes et vu comment il est abîmé en dirait plus un petit poulet déplumé. Ces pourquoi mes ténèbres ont prit un malin plaisir à le torturer... Ne dit tout pas que l'espoir fait vivre... les imbéciles... Et c'est ce tout petit bout de moi qui aujourd'hui écrit. Car il ne veut pas disparaître, il ne veut plus souffrir (c'est qu'il se rebelle!). Alors je lui laisse cette espace car bien malgré moi, c'est une partie de moi que je n'ai pas envie de voir disparaître, auquel je ne suis pas prête à renoncer.. Et pour ça en ce moment il a besoin de te dire des choses même si au fond il le sait que tu ne le liras jamais. Et c'est certainement pour cela quand écrivant mes larmes coulent sur mes joues, mais mon sourire lui est toujours là sans trop savoir pourquoi...

Tu as choisit de m'exclure de ta vie et mon coeur lui n'arrive pas à renoncer... Je respecterais ton choix de ne pas vouloir de moi même si je ne le comprend pas et que je ne l'accepte pas. Et moi par le biais de mes écrits je décide de commencer certainement ce que l'on appelle une thérapie pour me guérir de toi... Je ne sais pas si j'écrirais longtemps ou même si je réécrirais après cela. Mais je ne veux plus vivre dans la peur et pour cela il faut que je fasse face...

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19 juillet 2013

Lettre 2

Mon cher petit lion,

Hier étais dans le sud de l'île... Je n'y vais pas autant que je le voudrais. Il faut dire que cela mes rappelle des souvenirs... Mais hier soir Mo avait organisé un repas entre nous toutes. Du coup je suis descendue dans l'après midi avec Hollywood. Et j'ai fait ce que je fais à chaque fois que je descends dans le sud. Je vais au endroit on l'on s'est vue, dans l'espoir bien vain de t'y croiser. A défaut de te voir, ces endroits bien qu'une partie de moi souffre d'y aller, me donne l'impression d'être un peu avec toi. Je suis allée à ta falaise, je me suis posée et j'ai laissé le vent me caresser le visage en espérant qu'il apporterait avec lui ton odeur. Il n'y avait qu'une très légère brise apaisante et pourtant les vagues s'abattaient avec force sur  la falaise comme les battements de mon coeur en ce lieu ou les souvenirs sont vifs. On est pas resté longtemps il y avait du monde et surtout tu n'étais pas la...

Puis je l'ai amené au dernier endroit où l'on s'est vu. C'est l'endroit ou je vais le plus souvent parce que les souvenirs sont les plus vifs... Le salé de la brume de la mer se mélange à celui de mes yeux. Les larmes m'accompagnent toujours à ces rendez vous sans toi. Hier je voulais que Hollywood goûte au joie de la mer. Je l'ai balancé à l'eau et elle a moyennement apprécié mais moi ça m'a fait sourire. Il faut dire que les sourires les vrais se font rares sur mon visage. Il ne reste plus que des sourires d'apara ceux que l'on donne pour cacher les choses... Bon au début elle a pas trop aimé mais après ça allait. Je l'ai fait nager un peu et elle a vu quelques poissons. Malheureusement, il a commencé à pleuvoir et donc on a du rentrer dans la voiture. D'habitude lorsque je viens à cet endroit je pose un mot dans le creux du mur ou l'on était posé ce fameux dernier soir. Sur ces mots j'écris souvent la même chose que je pense à toi, que tu me manques et que je t'aime. Au creux de ce mur, mes secrets sont bien gardés. Et quand la marrée monte elle en porte avec les mots de mes maux. La mer devient la confidente de mes peines et cache mes larmes en les absorbant dans ses vagues salées d'amertume.

Au repas, elles étaient toutes là avec leurres moitié... J'aurais aimé que tu sois là, que tu les rencontre , que tu vois mon cocon. Je sais que tu crois qu'on fait tout le temps la fête qu'on fait n'importe quoi... Mais si seulement tu nous voyais, ce que nous sommes est bien loin de ce que tu t'imagines... On a discuté, on a rigolé, enfin surtout elles moi j'ai sourit. A un moment, Mo parlait de bébé. Elle disait que son enfant aura plein de tata et que chacune d'elles lui apportera quelque chose : Maîtresse lui apprendra le bricolage, B. le sport, N. l'aidera à l'école. Et puis Mo s'est tournée vers moi et j'ai sourit... Je lui ai dit moi j'aurais rien à lui apprendre, avec moi il sera trop tendre, trop sensible, trop gentille.. Mo a dit oui tu lui apprendra la tendresse...

Tu sais mes amies me voit comme quelqu'un de trop tendre, trop gentille. Elle me l'on encore dit hier soir il faut me durcir un peu. A elles je ne cache rien (sauf pour le blog c'est mon secret ça), elles savent pour toi et comment ça s'est passé. Elles s'inquiètent pour moi. Elles me disent de passer à autre chose... Et c'est pourquoi sans doute j'ai fait certaines choses... C'est pourquoi avec elles j'essaie de sourire le plus possible pour qu'elles ne s'inquiètent pas trop et surtout qu'elles s'énervent pas... Elles ont du mal à comprendre comment je peux avoir des sentiments aussi fort alors qu'entre nous il n'y a presque rien eu... Mais le peu qu'il y a eu était énorme pour moi... Il n'y a des choses qui  échappent à toutes raisons mais qui touchent le coeur si profondément qu'il est changé à jamais... Non seulement je me sens seule car tu n'es plus la mais en plus personne me me comprend dans ce que je ressens. C'est pourquoi souvent les ténèbres reprennent le dessus pour m'infliger des douleurs et parce que l'ange n'as plus envie de cette vie...

Bon petit lion je dois te laisser bien à regret. Sache que hier cela m'a fait plaisir d'ete un peu avec toi à ma façon à moi. Et même si je pleure beaucoup (une vraie madeleine) je continue à sourire dans l'espoir qu'un jour on se croise...

A bientôt

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20 juillet 2013

Lettre 3 : saut dans le vide...

Mon cher petit lion,

Aujourd'hui à la radio on a parlé de la jeune fille qui a essayé de se tuer en sautant du pont à la sortie de Saint Pierre. Elle était désespéré pour une histoire de coeur. C'est fou la plus part du temps quand les gens veulent se tuer c'est à cause d'une peine de coeur. A quel point avons nous tant besoin d'amour pour croire que l'on ne peut pas vivre sans.. Je me rappelle parfois comme tu allais mal à cause de ce qui c'était passé avec ta copine... Je me rappelle de la quatre voix, de l'alcool et du reste que tu m'as raconté je n'ai rien oublié.. Et souvent je suis amère quand je pense à cela, car pour moi je ne crois pas qu'il y ai eu une seule larme.. Je me rappelle quand on ne s'est plus parlé parce tu avais recouché avec elle... Tu n'as pas pleuré tu t'es mise au sport. Et je ne me rappelle plus très bien comment on a fait pour se reparler après... Certainement parce que je ne voulais pas lâcher... J'ai jamais voulu renoncé et pourtant c'est ce que j'ai fait... Quand tu m'as dit que tu ne voulais plus de moi dans ta vie...

Parfois je me demande si j'aurais du m'obstiner et continuer à te courir après même après ce que tu as dit. Pourquoi je l'ai pas fait? Comme à chaque fois j'ai plusieurs explications et raisons à cela.. Parce que tu as touché ma fierté en parlant du fait que si tu continué à me parler ça serait par pitié. Et s'il y a bien une chose que je ne supporte pas c'est la pitié. Ensuite tu as dit que je suis incapable de respecter les choix des gens, que je crois savoir ce qui est mieux pour les gens. Écoute tu vois j'ai respecter ton choix même si je considère qu'il est mauvais et même si je ne l'ai pas compris...J'ai respecté ton choix, j'ai du renoncer à ce que j'avais de plus important dans ma vie à ce moment là... Toi!  Mais il faut bien que je te l'avoue aussi, si je ne t'ai pas harcelé, couru après comme une dingue, si je ne me suis pas battue encore une fois pour toi et que j'ai jeté les armes c'est...par peur.. Et si tu lisais ce que je suis en train d'écrire je pense que tu serais en train de rire. Je n'arrêtais pas de te dire que tu es un lion bien peureux alors que je le suis encore plus que toi... Tu veux savoir de quoi j'ai peur... J'avais peur de souffrir encore et encore, que tu me jette et de te perdre définitivement. Et quand je lis ce que je  suis en train d'écrire je me rend compte du ridicule de mes propos. Parce que au final, tu ne fais plus partie de ma vie si ce n'est dans mes pensées, je t'ai perdu et je ne sais absolument pas comment te recupérer ou même si tu le veux. Et puis je souffre encore et encore...pitoyable il n'y a que cela à dire...

Tu sais je repenses à la fille dont je t'ai parlé en commençant, celle qui voulait se tuer. Elle m'a fait repenser à la fois où je suis allée à ta falaise. C'était quelque temps après notre dernière conversation. J'étais la au bord du précipice, le vent soufflait si fort qu'il séchait mes larmes à peine coulées. J'ai fermé les yeux et j'ai sentie le vide m'appeler. Tout aurait été si simple, si tout s'arrêter là. Plus d'attentes, plus de souffrances, juste le vide et puis plus rien.. Cette falaise était parfaite tu m'avais dit de choisir un autre endroit si je décidais de me tuer, mais je voulais le faire là... Pour que cela te force à te souvenir de moi. Oui c'est ridicule je sais vu que c'est pas ça qui ferra que tu te rappellera qui je suis et tout ce qui serait resté ça aurait été l'idée que je suis une taré. Mais sur le coup ça me paraissais totalement censé. Qu'est ce qui m'a arrêté? Le petit bout d'ange (oui encore lui il est chiant quand il s'y met). Je me suis rappelé d'une promesse que j'ai faite le 14 février 2013 à quelqu'un qui l'a emporté avec elle se jour là. En lui disant au revoir je lui ai promis de ne jamais renoncer et de vivre que qu'il y avait a vivre. Et quand je fais une promesse je la tiens. Et je me suis rappelée que sans doute quelqu'un quelque part avait besoin de moi et pour cette personne que ça soit toi ou quelqu'un d'autre je ne peux pas renoncer. Alors j'ai remis à plus tard le fait de remonter la haut pour m'assoir sur mon fameux nuage et contempler ce monde au quel je me sens parfois étrangère... Et puis je dois te prouver que les gens bien vive longtemps donc  il faut que j'ai une longue vie aussi! En tout cas depuis ce jour la je ne m'approche plus trop du bord de peur que cette envie me reprenne.

Mon petit lion je te laisse,

A bientôt

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21 juillet 2013

Lettre 4 : pardonner

Mon cher petit lion,

Mon week-end s'achève et je me demande comment s'est passé le tien. Ce week-end comme tout les week-end pour moi c'était en famille, à ceci près que même samedi j'étais en famille. Samedi on a fait un pic nique avec la famille de mon père. On ne la voit pas souvent ce coté de la famille, mais de temps en temps mon père aime bien réunir son clan. Enfin de son coté c'est les enfants de son frère mort qu'il réunit parce qu'il ne veut pas qu'il perde le lien familial maintenant que leur père est parti.. Surtout que tout ces enfants n'ont pas la même mère. Bref ceux sont des histoire de famille sans importante pour toi.

Dimanche on était chez ma tant comme tout les dimanche. C'était le dernier dimanche de ma cousine... Et oui elle a eu son bac et s'en va pour la métropole. Elle va énormément me manquer. Cette année on s'est beaucoup rapproché pour différentes raisons. Mais le plus important c'est quelle commence une toute nouvelle partie de sa vie et j'en suis heureuse pour elle.

Je me rappelle de ce que tu avais dit sur le faite que j'aimais faire la fête et que je ne respectais pas ma grand mère. J'étais en deuil et j'ai amené ma cousine en boîte. Je ne le regrette pas parce que maintenant c'est elle qui s'en va. Et il se passera du temps avant que l'on soit de nouveau réunit. Tu sais je ne pense pas que c'est manqué de respect au mort que de continuer à vivre, parce que justement je pense qu'il faut continuer à vivre. Si on les garde dans notre coeur eux aussi continue a vivre au travers de notre mémoire et de nous. Et je pense que ma mémé serait heureuse de voir que malgré son départ on est toujours unis...  Ce que tu as pu dire sur mon manque de respect à la mémoire de ma grand mère m'a fait mal sur le coup, mais je t'ai pardonné...

Y avait-il vraiment quelque chose à pardonner? Je crois que les mots sont une arme que bien peut de gens savent mesurer la force et l'impact. Tes mots m'ont blessé pas toi. Et maintenant je sais pourquoi. Parce que ce que tu pense de moi m'importait énormément à l'époque. Tu ne voyais en moi que quelqu'un qui profite de tout, qui oublie et ne fait que jouir des plaisir de la vie. Tu t'es faite une image de moi qui est bien bien loin de ce que je suis en vérité. Mais ce n'est pas toi que je dois blâmer dans l'histoire. Si tu as eu cette image c'est certes à cause de tes peurs mais aussi parce que dans une certaine mesure c'est ce que je t'es renvoyé. Et s'il y a bien une chose que je souhaite c'est qu'un jour tu saches qui je suis réellement... Mais ça je pense que ça n'arriveras pas. Car pour l'instant moi même je sais pas vraiment qui je suis...

Et je me rappelle quand tu m'as pris dans tes bras la dernière fois qu'on s'est vu, tu m'as serré fort contre toi et tu m'as demander pardon... Et la je souris parce que je me rappelle te l'avoir dit il n'y a rien à pardonner parce que je ne t'en veux pas. Et si tu besoin de mon pardon je te le donnerai toujours car c'est avant tout à toi qu'il faut pardonner. Pour moi le pardon c'est un acte d'amour. Mais j'ai appris (ben oui pendant ces trois mois j'ai mûris un tout petit peu quand même) qu'il est facile de pardonner aux autres mais que le plus important et le plus difficile c'est de se pardonner à soi. Et je sais que toi, il y a des choses que tu ne te pardonnes pas... Je comprends comment cela peut être dur à vivre parfois, car moi aussi il y a des choses que je ne me pardonne pas certes bien moins grave mais chaque blessure est propre au coeur qui le supporte. Et tout les jours j'essaie de me pardonner car vivre dans la culpabilité n'est pas bon, ce n'est pas une vie.. Et j'aimerais pouvoir me pardonner de t'avoir laisser et d'être partie sans donner de nouvelles pendant 10 jours. Et je m'en veux aussi de ne pas t'avoir courru encore derrière à mon retour.. Et j'en pleure souvent de cette culpabilité, de me dire que c'est de ma faute tout ce qui arrive la... Si j'étais resté tu serais encore au près de moi...

Alors pourquoi je suis partie, pourquoi ne suis-je pas restée au près de toi alors que je savais que tu avais besoin de moi. Je savais que tu allais perdre quelqu'un quand je suis partie, je savais que tu allais être confronté au deuil, mais je suis partie... Je suis bien égoïste n'est pas? Je voulais juste que tu ressente le manque que je ressentais tous les jours sans toi. Je voulais que tu te rends compte de ce que ça fait de ne plus m'avoir à tes cotés... Mais j'étais là je t'ai écris tout les jours, j'ai pensé à toi tous les jours et je n'avais qu'une hâte te retrouver. Je t'ai dit que tu pouvais m'écrire mais tu ne l'as pas fais... Pas une seule fois tu as laissé entendre que tu avais besoin de moi.. Moi j'avais besoin de savoir que tu avais besoin de moi... même juste un peu... Comme on dit j'ai cherché j'ai trouvé. Quand je suis rentrée tu m'as dit que tu vivais mieux sans moi que tu étais bien mieux sans moi, que je suis un stresse dans ta vie, que le passé c'est le passée et que tu veux vivre au présent.. Et quand j'écris ça moi je me dis que sérieusement je suis une pauvre imbécile parce que moi je vies toujours au passé sur des souvenirs qui en réalité ne semblent important qu'à mes yeux... Quel être bien pitoyable je fais tout de même!!! Et parfois j'aimerais taire cette petite voix qui me dit qu'il ne faut pas abandonner que même si tout cela n'est que le passé, il faut s'y accroché car l'avenir sera bien meilleur. Abruti de petite voix! On a beau déplumer ce petit ange il est encore là!!

En passant je me demande si tu as vraiment abandonné tes histoire de vengeance... En tout ça je l'espère car la vengeance est un poison qui dévore les coeurs de ceux qui ne vivent que pour l'assouvir. Et puis une fois que tu t'es vengée tu te sens pas mieux ou peut être juste sur le coup. Enfin je sais pas je me suis jamais vraiment venger de quelqu'un même s'il y a quelqu'un que j'aimerais faire souffrir j'en suis bien incapable... Qui tu te le demande? C'est pourtant évident, je ne connais pas son nom, j'ai juste vu son visage mais parfois mon petit coté noir à une haine profonde qui remonte de mes entrailles juste pour elle : ta chère copine. Parfois je la hais si fort que ça me brûle de l'interrieur. Je pourrais me venger, j'ai son numéro tu sais et même je suis sur que je pourrais la retouver si je le voulais...Mais je n'en ferrai rien. Pourquoi? Tu n'as toujours pas compris hein.. Pour ce tout petit bout de moi qui lui ne souhaite pas se venger car il est empli de compassion et d'amour. Il ne veut pas car il sait que cela te ferai du mal. Au fond, il sait que c'est elle que tu aimes et que par amour pour toi, il ne souhaite pas te faire du mal au travers d'elle. Et puis au fond qu'à t'elle fait si ce n'est être arrivée avant moi dans ta vie...Et tout le mal qu'elle a pu te faire, tu as bien voulu qu'elle te le fasse. C'est à toi de dire stop et c'est bien pour cela que je ne t'ai jamais demander de la quitter pour moi. Je voulais que ça vienne de toi... Il faut croire que ça ne viendra peut être jamais, même si la petite voix me dit qu'on ne doit jamais dire jamais...

En tout cas sache que même si j'ai souffert dans tout ça, que je souffre encore aujourd'hui et peut être que je souffrirais encore de tout cela... Sache que je ne t'en veux pas. Il n'y a rien à pardonner, mais que si tu as besoin du pardon je te le donnerai toujours avec le plus grand des sourires. Si aujourd'hui je souffre c'est parce que je le veux bien, parce que je suis implacable de prendre mon courage à deux mains et de te demander si c'est encore possible. C'est aussi parce que j'ai décidé d'écouter mon coeur et que pour le moment c'est toi qu'il réclame et à cela je n'y puis rien. Je pense que je l'ai suffisamment fait taire dans ces trois mois et bien mal m'en à coûter... J'espère qu'un jour je me pardonnerais de cela d'ailleurs....

Petit lion je te laisse sur ces mots,

A bientôt (comme toujours)

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22 juillet 2013

Lettre 5 : rêve

Mon cher petit lion,

J'ai été un peu occupé aujourd'hui. Mon cher petit frère (enfin logiquement cousin mais je le vois plus comme un frère) est revenu de métropole aujourd'hui. Je suis heureuse d'enfin le retrouver. Il est pour moi comme un pillier. C'est sur logiquement ça devrait être l'inverse car c'est moi la plus agée, mais un pilier pour moi c'est quelqu'un sur qui tu peut compter; Et on est des piliers chacun à son tour. Bref, ceci n'a que peu d'importance. Comme j'avais promis à ma grand mère on est allé sur sa tombe. Je tenais à ce que ça soit moi qu'il l'amène là bas. Il a pleuré et n'a pas osé regarder la tombe de mémé. J'ai essayé de le réconforter, mais il avait simplement besoin de pleurer. On a perdu notre pilier à tous cette année, mais la famille tient toujours. Le dimanche on a nos repas qui perdurent. Demain je réunis tous les cousins ( ma cousine, mon cousin et mes deux filleuls) pour une journée et une soirée tous ensembles. Cela sera le dernier moment rien qu'à nous avant longtemps...

En passant, j'ai révé de toi hier soir... J'ai révé que j'osais enfin t'appeller et que tu m'avais répondu. Les choses avaient l'air si simples si fluides, comme si on ne s'était jamais quitté. Tu as même souris ce qui a enflammé mon coeur. Je l'ai senti battre à nouveau. Mais ce n'était d'un rêve... certe doux mais totalement illusoire. Pourquoi j'ai pas essayé d'appeller? J'aurais pu regonflé par ce rêve si doux, mais je manque toujours autant de courage et j'ai peur de ne plus avoir rien à quoi me raccrocher... On peut dire que comme cela je fuies la réalité, mais qu'est ce que la réalité en vrai? Ma réalité à moi c'est ce que je ressens, ce que je crois. Je pense à toi jours et nuit et je dois dire que depuis que je t'écris ici je ne vais ni mieux ni mal mais au moins je pose des mots sur ce que je ressens. J'ai encore tellement de choses à dire avant de me sentir vidée. Plus les jours passe et plus j'ai envie de te dire de choses, mais si je sais qu'en réalité à toi je ne dis rien...  Et quand je relis ce que je t'écris je me trouve bien enfantin, mais n'est pas la ce qui définit un enfant : croire que tout est possible...

Ce n'est pas la première fois que je rêves de toi depuis qu'on ne se parle plus. Avant de commencer à t'écrire une semaine avant, j'ai rêvé de toi. Quand je rêve de toi inconsciemment (ce qui est très rare) je ne vois que des bouts de toi. La plus par du temps ceux sont tes yeux que je vois dans mes rêves ou ta bouche qui sourit. Le rêve que j'ai fait la semaine qui précédée celle ou j'ai commencé à écrire était bien différent des autres. J'étais derrière une grille en haut d'un chemin. Tu étais en contre bas, tu discutais avec quelqu'un. Je t'ai vu la un peu pressée, coiffée d'une demi-queue et avec une expression pensive sur le visage. Je t'ai vu toute entière de la tête aux pieds. J'avais envie de crier, de te dire que je suis là, mais je n'ai rien fait, je t'ai observé. J'étais tellement heureuse de te voir que je me suis tue et j'ai profiter de cet instant... Quand je me suis réveillée j'étais un peu déboussolée et toujours ailleurs. Ce rêve m'a travaillé tout la journée car je n'avais jamais rêvé de toi comme ça.. Cela m'a tellement perturbé qu'une semaine après je ne pouvais que t'écrire. Ce rêve m'a tellement obsédé, tourmenté que je ne pouvais qu'écrire pour me décharger...

Je ne sais pas d'où venait ce rêve ni pourquoi je l'ai fait, ni se qu'il signifiait. Tout ce que je sais c'est qu'il m'a fait repensé à toi encore plus que d'habitude. Avant lui je pouvais plus ou moins avec des efforts, te ranger dans une case, un coin de mon esprit, mais après lui ce n'était plus possible. Je me suis sentie si mal et sans aucune véritable raison. Le lundi (15 juillet celui de la semaine où j'ai commencé à écrire) je me suis retrouvée à pleurer à chaudes larmes sans pouvoir m'arrêter et sans savoir pourquoi... J'avais beau me retenir je n'y arrivée pas... C'est pourquoi ce jour la j'ai craqué et je t'ai appelé. Je suis tombée sur ta messagerie. Pour n'importe qui ça aurait été très frustrant mais pour moi l'entendre avait été rassurant. Tu n'avais pas changé de numéro comme tu avais menacé de le faire.. Plus tard dans la journée j'ai essayé ton autre numéro. J'ai entendu sonné mais je n'ai pas eu le courage d'attendre pour voir si tu décrocherais ou pas... Et le lendemain j'ai réesayé, quelqu'un a décroché. J'ai juste entendu un "allo" et j'ai raccroché. J'étais pétrifié par la peur et je ne savais pas quoi dire, je n'étais pas encore prête.. Tu ne sais même pas que c'est moi qui t'ai appelé en caché.. Alala, plus froussarde que moi y a pas. Je pense qu'on pourrait me décerner une palme d'or pour mon ridicule... Mais j'assume j'assume, l'amour rend ridicule aux yeux de ceux qui oublient ou ne s'avent as ce que c'est que d'être amoureux!

Parfois emportée dans mes pensées mon coeur se met à rêver encore et encore pour ne pas se sentir mort. Pour la plus par des gens il est dans le tort. Celui de rêver ce qui ne sera jamais. Et pourtant dans mon coeur pousse une fleur, bercée par le chant de mon amour, arrosée de mes larmes mais ensoleillé par l'espoir. Ce petit bout d'ange n'est pas né jardinier et pourtant il prend soin de cette fleur en révant de ce jour où il te l'offrira. Et si ce jour n'existe pas la fleur fanera, mais dans une autre vie refleurira encore et encore. Au pays des rêves tout est possible...

A bientôt mon petit lion

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23 juillet 2013

Lettre 6 : journée cousins

Mon cher petit lion,

Aujourd'hui c'était une journée entre cousins et cousines. Les derniers moments avant que ma cousine ne parte... On devait aller au cinéma ce matin, mais je ne me suis pas réveillée du coup pas de cinéma. L'objectif était d'aller à la plage. J'ai proposé le sud de l'île pour que ma cousine puisse manger une dernière fois l'énorme américain qu'on peut trouver à Saint Pierre. On s'est posé en face de la plage pour regarder des kitesuffeurs. On était posé, aligné et tous avec un énorme américain. Il y avait mon cousin de métropole, moi ma cousine et mes deux filleul.

Mon filleul N a le pied dans le plâtre ce qui n'est pas pratique quand on veut aller à la plage. On a bien rigoler tous ensemble, surtout grâce à un des surfer qui n'arrêtait pas de tomber! Il s'est pris un mauvais tacle à son matche de foot samedi dernier. Il était un peu en rage parce qu'il pensait ne pas pouvoir se présenter au sélection de la Réunion. Il m'a dit qu'il a eu le premier tour et que pour le second il présenterait un certificat médical. Je me demande si ton Benji lui aussi a été prit ou s'il a passé les sélections. Je l'ai vu joué ton neveu quand il y a eu un match contre l'équipe de mon fieul. C'est un petit simulateur ton neveu. Ils ont gagné mais on verra le match retour que j'attends impatiemment!

Sur Saint Pierre y avait trop de vent pour se mettre à la plage du coup on est allé boire un verre au travail de Mo. Y avait pas un chat du coup on a pu discuté un peu avec Mo. Elle a vu les phénomène que je me traîne quand je sors avec mes filleuls! On a bien rigolé avec N qui même avec un pied dans le plâtre est un vrai clown!

Après j'ai proposé d'aller à Grand Anse, en espérant qu'il y aurait moins de vent là-bas. Sur le chemin, je me suis arrêtée à deux endroits on l'on s'est vu : ta falaise et le dernier endroit où l'on s'est vue. Pourquoi? Parce que c'est des endroits où même si pour moi il y reigne un parfum de nostalgie doux amère, ceux sont aussi des endroit où j'ai l'impression d'être un peu avec toi. Et je voulais partager ce moment avec toi. J'aurais aimée que tu sois avec nous (même si je pense qu'avant la fin de la journée tu aurais tapé N mais personne ne t'en aurait voulu). Mes filleuls ont adoré la falaise même s'il y avait énormément de vent.

Mon cousin lui m'a demandé pourquoi on était venu ici. Je lui ai dit que j'aurais aimé que tu sois la. Il m'a dit que parfois il faut tourner la page et accepter de passer à autre chose. Je lui ai dit que je n'arrivait pas à le faire. Il m'a dit ce n'est pas en venant ici que j'y arriverais. Mais c'est comme un rituel quand je viens dans le sud j'ai besoin de passer à ces endroits... Au dernier endroit on l'on s'est vu, on a marché avec mon cousin, on est allée sur les rochers pour se rapprocher de la mer. J'ai regardé derrière moi et j'ai vu le mur ou l'on s'était posé... Mon coeur s'est serré si fort que j'ai cru qu'il allait sorti de mon corps, les larmes ont coulés mais heureusement il y avait du vent pour les sécher.

Qu'on pardonne à mon coeur de s'infliger tant de douleur. Mais il ne peut oublier l'objet de toutes ses pensées. Noyé par les larmes de ce coeur qui s'écoeur, mon âme se meurt. Pourquoi tant de malheur? Quel châtiment que d'avoir tant de sentiment et de savoir qu'il n'y a point de retour à tout cet amour.

On est allé à Grand Anse pour voir le couché de soleil et se poser un peu sur la plage. Puis on est rentré. Ils étaient tous épuisés et on dormi dans la voiture. Des vrais petits anges quands ils ne font pas de bruits. De retour à la maison on s'est posé et j'ai commencé à préparer les crêpes. Ce soir c'était soirée crêpes salées et sucrées. On a tous explosé notre ventre!!! La on est posé dans les canapés à jouer aux cartes. Une journée et une soirée bien tranquille entre nous. Il ne m'en faut pas plus à moi pour être bien. Profiter avec les gens qu'on aime c'est le plus grand et le plus simple des bonheurs.


Je te laisse mon petit lion, j'aurais aimé partager ce moment avec toi et c'est bien pour ça que je tenais à te l'écrire. Et même si je sais que tu ne liras certainement pas ce que j'ai écris je ne peut dire que tant pis. Car ce qui importe ce n'est pas que quelqu'un trouve la bouteille mais de jetter la bouteille à la mer.


A bientôt mon petit lion

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24 juillet 2013

Lettre 7 : Je me demande...

Mon cher petit lion,

J'ai déposé tout le monde. Mes cousins sont restés toute la journée d'aujourd'hui. C'était notre dernièrer journée à nous. J'ai la tête qui fait mal et les oreilles en feu avec tout le bruit qu'ils ont fait toute la journée. Je les adore mais à petite dose. Surtout que en ce moment mes filleuls sont de plus en plus insupportables. On dit que ça s'appelle l'adolescence moi j'appelle ça la bêtise à l'état pure! Je pense que tu aurais tué N depuis longtemps toi et personne ne t'aurais arrêté!

La maison est bien vide maintenant, il reste juste la nostalogie de ses petits moments de bonheur que l'on à eu tous ensembles. Et je sais que les réunir tous ensembles ça sera pas avant très longtemps. Demain ma cousine s'en va. Et même si j'ai le coeur lourd je sais qu'elle part pour mieux revenir.


Bon je n'ai pas grand chose à t'écrire aujoud'hui et pourtant j'ai encore tant de choses à te dire, mais ce soir je suis vraiment fatiguée....

Et toi je me demande comment tu vas, comme tout les jours d'ailleurs. Je me pose souvent la question si tu vas bien, si ton "marmaille" est encore chez toi, si tu l'as tué ou pas. Je me dis qu'il a du faire encore plein de conneries et comme il a du te faire chier. Je pense à Yavé, est ce que tu lui a coupé la queue? Tu en avais envie souvent quand tu allais pas bien. Et notre ami en comment comme il va... Je me demande aussi comment va Scar, s'il ne grogne pas trop et s'il rumine toujours ça vengeance. Tu m'as dis que le passé c'est le passé mais lui l'a-t-il vraiment mis de coté? Je m'inquiète parfois pour lui, un coeur rempli de vengeance est un coeur dans une tempête de douleur... Mais toutes les pensées vont vers cette petite part de toi qui se cache, bien trop sensible et naïve... Mais bon tu me diras que cette part de toi n'existe pas ou qu'elle ne demande rien et préfère "crevée la bouche ouverte sans rien demander à personne...

C'est bientôt ton anniversaire, je me demande si tu t'es achetée ton 4x4 un Q7 je crois. Tu le voulais avec toutes les options.. Bon en même temps si tu te l'ai pas offert je regarderai pas pour rien toutes C2 que je vois passer. C'est devenue un automatisme chez moi de regarder si je ne t'apperçoie pas dans une C2 blanche... Pathétique je suis d'accord avec toi, voir  totalement déjantée. Je dois être bon à mettre à l'asile....


Bon je te laisse bonne nuit mon petit lion,


A bientôt

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25 juillet 2013

Lettre 8 : départ

Mon cher petit lion,

Je viens de rentrer à la maison. Ce soir ma cousine a enfin pris l'avoir pour partir en métropole... Les adieux ont été courts pour être moins douloureux. Enfin c'est ce qu'on se dit, mais s'est toujours un déchirement de dire au revoir à quelqu'un même quand on sait qu'on le reverra un jour ou l'autre. Tu sais l'aéroport c'est un endroit que j'aime et que je déteste en même temps. Il fait parti des lieux d'aurevoir mais aussi de retrouvaille, c'est le lieu de nouveaux départ mais la fin de qu'une vie qu'il faut laisser derrière soi...

Je me rappelle de ce que tu as dit sur l'aéroport. Tu n'aimes pas les avions, ça te fait peur. Et pourtant tu es parti en métropole. Je me rappelle ce que tu as dit que tu es parti et que ta mère ne t'a pas cru même en arrivant devant l'aéroport, que tu l'as mit devant le fait accomplie... Oui je me rappelle de ça et tant d'autres choses. Tu sais j'aimais t'écouter parler, entendre colères, recueillir tes peines...

Tu as dis que s'il t'arrivait quelque chose, que si tu devais être à l'hopital je continurai à vivre et faire ma vie. Mais sache que si cela t'arrivais, je serais à tes coté jours et nuits. Je te parlerais, je te raconterais des histoires, des bêtises. Je ferais tout ça jusqu'à ce que tu me dise "tais toi tu parle trop"... Car pour moi il n'y a rien de plus important que d'être là pour la personne que l'on aime...

Je parle de ça, parce que parfois et encore ce soir, je rêve de départ. D'aller ailleurs pour découvrir et voir autres choses. La Tailande, le Japon, l'Amérique. J'aimerais voir et découvrir le monde. Mais si je rêve de départ c'est aussi parce que je ne trouve pas ma place. mon chez moi, là où je dois etre. Car au fond peu m'importe de découvrir le monde si je ne peux pas le partager avec celle que j'aime. Je renoncerai à tout les départ si c'était pour te retrouver...

Tout le monde me dirai que c'est ridicule tout ça et que je suis certainement trop fleur bleu et blabla. Mais moi je pense que le plus beau des voyage c'est celui que tu fais à deux. Le plus beau des paysage c'st celui qui se reflète dans les yeux de celles que tu aimes... L'amour permet de peindre en milles couleurs la vie pour que ça soit tout les jours un nouveau départ...

Peut être que je partirai, que je prendrai un nouveau départ pour te retrouver quelque part...

A bientôt mon petit lion.

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26 juillet 2013

Chanson : One day Asaf Avidan

Mon cher petit lion,

Je suis allée dans le sud aujourd'hui. J'ai vagabondé un peu partout sans trop savoir où aller. Et le vent m'a emmené jusqu'au dernier endroit où l'on s'est vu. Je me suis assise là où l'on s'etait assis et j'ai contemplé la mer. Le vent soufflait si fort qu'il mururait à mes oreilles des souvenirs si doux que j'ai souris. Pourtant il flottait dans l'air une certaine mélancolie. Je ne sais pas exactement combien de temps je suis restée là assise, la tête dans les souvenirs et le coeur sur un océan d'image qui le chavire et l'enivre d'un alcool trompeur car souvent apporte de la douleur... Et puis une chanson a raisoné dans mon corps comme un cri que poussait mon âme.

TRADUCTION :
Plus de larmes, mon coeur est sec
Je ne ris pas et je ne pleure pas
Je ne pense pas à toi tout le temps
Et quand je le fais, je me demande pourquoi

Tu dois sortir de ma vie
Et partir comme tu l'as fait autrefois
Je sais que j'ai dit que j'étais sûr
Mais les hommes riches ne peuvent s'imaginer pauvres.

Un jour bébé, nous serons vieux
Oh bébé, nous serons vieux
Et penserons à toutes ces histoires qu'on aurait pu raconter

Petit moi et petite toi
Continuions à faire les choses qu'ils font
Ils n'ont jamais vraiment pensé à ça jusqu'au bout
Comme je ne peux jamais penser que tu es réelle

Et revoilà - le blâme
La culpabilité, la douleur, la douleur, la honte
Les pères fondateurs de notre avion
Qui s'est coincé dans de lourds nuages de pluie.

Un jour bébé, nous serons vieux
Oh bébé, nous serons vieux
Et penserons à toutes ces histoires qu'on aurait pu raconter.

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27 juillet 2013

Lettre 9 : cours Forrest

Mon cher petit lion,

J'étais chez mes parents aujourd'hui, ma mère c'est un peu occupé de moi. J'ai passé l'après midi dans le canapé ma tête posée sur ses genoux. Cela m'a rappelé mon enfance et je me suis sentie protégée comme dans un cocon. Je pense que j'en avais un peu besoin de me sentir protéger et aimer. La chaleur de ma mère est une douce caresse. Et c'est bien la seule femme qui veille de moi (il faut rire là)...

A la télé il y avait le film Forrest Gump. C'est l'histoire d'un Homme simple d'esprit (c'est bien le cas de le dire) qui vie des aventures et joue un rôle dans des évènements historique sans le faire exprès. Forrest est un pur d'esprit il vit des trucs extraordinaires mais voit ça comme des choses simple de la vie. Il se prend pas la tête et vie au jour le jour.. Il n'y a qu'une seule chose à laquelle il pense souvent c'est Jenny celle qu'il aime. Il se demande à différent moment de sa vie ce quelle fait, ce quelle devient. Il garde d'elle une image si pur alors qu'en parallèle on voit ce qu'elle devient et c'est pas rose. Il l'aime indépendemment de ce quelle est devenue ou de ce quelle fait. Il l'aime  telle qu'elle est.. Il n'attend pas d'elle un retour, il n'en à pas besoin. L'amour à la différence de l'amitié n'a pas besoin de réciprocité..

J'ai beaucoup aimé ce film. Bizarrement, enfin si on écoute les gens c'est normal vu ce que je suis, je me suis reconnu en lui. On me dis souvent que je suis trop gentille et naïve, incapable de voir le mal quelque part. Moi je dis que je préfère e concentrer sur ce qu'il y a de bien. Si personne n'essaie de voir le bien chez les autres comment les autres pourraient le voir en eux?

Je suis un petit bisounours et j'assume, les autres peuvent penser ce qu'ils veulent. J'ai pas envie de me faire mal à ne pas être qui je suis juste pour le regard des autres. Je suis quelqu'un de (trop) sensible, qui va s'inquièter plus des autres que de moi même. Je prefère le pardon à la vengance. Je vois plus facilement le bien chez l'autre que le mal...Oui beurk caca!! Mais je suis comme ça... Les expériences de la vie m'ont un peu endurcie mais au fond je sais ce que je suis. Oui je sais chiffe molle etc... Mais on pense ce qu'on veut moi je souris à la vie et si parfois je pleure ben c'est la vie.

Mon petit lion je te laisse sinon je vais m'enfoncer encore et encore....


A bientôt... Je t'aime tu sais...

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